Tanael
a pour objet de lutter, sur internet à partir du cyberespace suisse,
contre le racisme anti-breton et les manipulations de l'État Français
pour déstabiliser la cause bretonne en la criminalisant.
Le canton de Genève,
patrie d'Henri Dunant fondateur de la croix rouge internationale, a toutes
les faveurs de ce site. Lors des fêtes de Genève début
août 1999 le canton a accueilli les représentants du peuple
tibétain, peuple martyrisé par la puissante Chine. Cet acte
courageux nous conforte dans notre admiration pour le Canton de Genève.
Pour quand le peuple breton à l'honneur des fêtes de Genève
?
Nous bretonnes
et bretons de la structure Tanael (ange de feu en langue bretonne) attachés
à notre culture mais respectueux de toutes les cultures du monde nous
prenons exemple sur ce petit pays au coeur
si grand qu'est la Suisse. Nous aimons d'autant plus ce pays que son organisation
est inspirée de celle de nos ancêtres celtes communs. Les helvètes
étaient des celtes. Certaines petites vallées isolées
ont conservé une part de cette culture.
La Bretagne aime
la Suisse, la Suisse aime la Bretagne. Quel dommage que la Bretagne ne
soit pas le vingt-septième canton de la confédération
helvétique. Notre langue nationale - actuellement environ 250000
locuteurs - serait alors la cinquième langue officielle du pays
des helvètes.
L'État
Français essaye de détruire notre langue, nous souhaitons à
cet état-nation totalitaire, terroriste des cultures dites minoritaires
une destruction identique. Que cet état disparaisse, qu'il implose
comme l'ancienne URSS! (remarque
sur le ton adopté) ou alors qu'il adopte une organisation décentralisée,
à dimension humaine inspirée de la confédération
helvétique.
Ceci dit nous
n'avons rien contre le peuple français (s'il en reste!). Nous luttons
contre un système: le jacobinisme, contre une injustice, contre
le racisme camouflé anti-breton de l'État Français,
contre tous les racismes. Nous n'approuvons aucune violence ni celle née
du désespoir légitime des nôtres mais encore moins
celle d'un État qui s'auto-proclame le pays des droits de l'homme
alors que ce pays n'est qu'une fausse démocratie au fascisme rampant.